Ce dossier évoque les étapes de la suppression du bus scolaire.
Et dire que le maire BIANCHIN promettait lors de sa première campagne municipale en 2008 à une maman résidant aux Vignes, s’il était élu., la gratuité des bus scolaires. Le maire BIANCHIN mentait une nouvelle fois.
J’avais écrit sur ce sujet dans un numéro du Hérisson. Je lui avais rappelé sa promesse lors d’un conseil municipal.
Le bus n’a jamais été gratuit.
La suppression de ce bus mûrissait dans sa tête au moment lors des élections de 2014. Bien évidemment, ni lui, ni ses colistiers ont évoqué ce sujet lors des réunions publiques de campagne : « On ne parle pas des sujets qui fâchent ».
Un an plus tard, en 2015, le maire BIANCHIN décidait de sa suppression.
Retrouvez la lettre signée du maire sous le nom « Etape N° 1. Suppression bus scolaire. Lettre du maire adressée aux parents » en novembre 2015.
Seulement quelques élus en ont reçu un exemplaire. Ni mes colistiers, ni moi n’en étions informés. Ce sont des parents qui m’en ont remis un exemplaire. Les Parents le rappellent dans la page 7 du document intitulé « Etape N° 4 Compte rendu réunion en mairie 23 04 2016 entre parents et élus ».
Dans cette lettre, le maire BIANCHIN indique que le transport scolaire coûte 55 000€ par an à la collectivité.
Rappelons que sa bibliothèque dans la Vieille-Ville, surnommée Créanto Bis coûte, à elle seule, aux contribuables faulquinois plus de 60 000€/an.
En multipliant ce coût annuel de 60 000€ par le nombre d’années depuis son inauguration en 2013, on peut estimer que nous sommes en train de « financer » un 2ème Créanto Bis. A la fin de son mandat en mars 2020, nous entamerons le financement d’une 3ème construction (2020 – 2013 = 7 ans x 60 000€ = 420 000€).
En affirmant dans cette lettre que c’est (§5) la municipalité qui avait décidé de supprimer ce service, le maire BIANCHIN ment encore une fois.
Comme je l’indique ci-dessus, de nombreux élus n’étaient pas informés de cette suppression.
Avec ce courrier, le maire prouve bien que les conseillers municipaux n’ont rien à dire.
Avec cette lettre, la décision du maire BIANCHIN et de son équipe était prise.